"Le rythme auquel les restrictions de la vie publique doivent être annoncées reste malheureusement élevé", a déclaré le maire Frank Klingebiel lors du point de situation quotidien qui s'est tenu aujourd'hui, mercredi 18 mars, à l'hôtel de ville. Klingebiel a également expliqué : "Il est nécessaire et judicieux de suspendre les activités touristiques afin d'éviter dans une large mesure les chaînes de contagion interrégionales. La protection des personnes handicapées est également une préoccupation particulièrement importante pour moi".
À cet effet, la ville de Salzgitter a pris le 18 mars, en accord avec le Land de Basse-Saxe, une décision générale, valable à partir du 19 mars, qui couvre les domaines de l'hébergement, des restaurants, des cafés, des ateliers et des centres d'accueil de jour pour personnes handicapées ainsi que des offres comparables d'aide à la réinsertion. "L'objectif principal de toutes les mesures est de réduire les contacts sociaux à un minimum absolu afin de diminuer encore la probabilité de contagion. C'est le seul moyen raisonnable de pouvoir contrôler le nombre de nouvelles infections par le coronavirus", a encore souligné Klingebiel.
Cette réglementation sera mise en œuvre aujourd'hui par tous les districts et villes de Basse-Saxe sur la base d'une directive technique du ministère des Affaires sociales, de la Santé et de l'Égalité des chances de Basse-Saxe et s'appliquera donc à l'ensemble du Land.
Klingebiel a ajouté au sujet de la fermeture de l'hôtel de ville : "C'était une étape nécessaire. De nombreuses demandes et questions adressées à l'administration peuvent également être traitées par courrier, par e-mail ou par téléphone. Ce mercredi, les premiers rendez-vous d'urgence ont été donnés à l'administration municipale. Nous attirons expressément l'attention sur le fait qu'une pièce d'identité avec photo (carte d'identité ou passeport) doit être apportée au rendez-vous afin de pouvoir s'identifier. Et je renouvelle encore une fois mon appel pressant à tous les citoyens et citoyennes, dans l'intérêt de leur propre santé et de celle de mes employés municipaux, de bien réfléchir si le rendez-vous d'urgence que vous avez demandé à l'administration municipale ne peut pas attendre encore un certain temps, même dans cette situation critique".