En 2013, deux millions d'euros avaient été alloués pour la première fois à des projets d'utilité publique.
Klingebiel prend clairement position, notamment par rapport aux déclarations et aux critiques selon lesquelles les directives de subvention laissent une large place à l'utilisation des fonds pour la construction de terrains en gazon artificiel au lieu de les investir dans des projets d'infrastructure.
Ces derniers sont catégoriquement refusés par l'État fédéral et les entreprises énergétiques, même si cela a été l'une de ses exigences lors des négociations.
Seuls les demandeurs dont l'utilité publique est reconnue par l'administration fiscale peuvent être pris en compte. De plus, il ne s'agit pas d'un assainissement généralisé des terrains de sport, mais uniquement d'un soutien aux clubs sportifs porteurs d'avenir avec une très forte proportion de jeunes.
Par ailleurs, un premier bilan intermédiaire des nouvelles demandes montre un changement en faveur d'autres domaines de la société.