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Salzgitter

Situation dramatique en matière d'hébergement des réfugiés

L'annonce par le ministère de l'Intérieur de la répartition de plus de 3.000 demandeurs d'asile supplémentaires au niveau communal la semaine prochaine, en raison de l'effondrement de fait du système de premier accueil des réfugiés dans le Land, a suscité l'irritation et les critiques des communes.

"Cette action à la va-vite conduit à une aggravation considérable de la situation d'hébergement sur place, qui est déjà en partie extrêmement tendue. Nous demandons au Land de reconnaître enfin le caractère dramatique de la situation et de créer à court terme au moins 5.000 places supplémentaires dans les centres de premier accueil du Land. En outre, le Land doit immédiatement augmenter le forfait pour les frais à au moins 10.000 euros sans attendre davantage de la part de l'Etat fédéral", ont déclaré les fédérations communales de Basse-Saxe NLT, NSGB et NST.

Les fédérations centrales se sont montrées irritées par le fait que le ministère de l'Intérieur mène une telle action de distribution cinq jours ouvrables après la dernière réunion au sommet entre les présidents des fédérations et le ministre de l'Intérieur, sans que la problématique y ait été discutée au préalable ou même annoncée.

Ils se sont également insurgés contre l'impression que les communes pouvaient accueillir les réfugiés sans problème ou que le Land devait les inciter à respecter leurs quotas d'accueil. Si le Land se débarrasse déjà à court terme de ses problèmes dans les centres d'accueil, il ne devrait pas non plus dénoncer des problèmes supposés dans les communes.

"Nous recevons actuellement des communications de nos membres selon lesquelles l'attribution des réfugiés, qui se faisait jusqu'à présent par commune, n'a plus lieu et que les réfugiés sont tout simplement conduits en bus devant la porte des maisons de district. La responsabilité de l'acheminement vers les communes est alors transférée aux Landkreise. Le Land abandonne ses efforts pour un premier accueil ordonné et se limite à un simple transit des demandeurs d'asile. La responsabilité de la tâche étatique de la politique d'asile est transférée de manière inacceptable vers le bas et les communes sont laissées en grande partie seules face aux problèmes", ont constaté de concert les représentants des trois associations.

Explications et remarques