Selon le NST, malgré une situation d'urgence reconnaissable, on a travaillé ici de manière irresponsable en "mode normal" pendant longtemps.
Dès le mois d'août de cette année, des représentants communaux ont attiré l'attention sur la situation d'urgence qui se dessinait et ont exigé de toute urgence un plan concret montrant comment celle-ci pourrait être maîtrisée et comment l'afflux incontrôlé de réfugiés pourrait être durablement limité.
Certes, le gouvernement du Land a entre-temps considérablement augmenté ses propres capacités de premier accueil en peu de temps. Mais selon le NST, cela ne suffit pas pour maîtriser la situation d'urgence. La demande actuelle d'aide administrative de Hanovre le montre clairement.
Le paquet asile adopté jeudi dernier par le Bundestag et approuvé par le Bundesrat - malheureusement sans la voix de la Basse-Saxe - va enfin dans la bonne direction, mais ne résout pas la situation d'urgence, loin de là.
Il va de soi que les villes et les communes répondront à la demande d'aide administrative du Land de Basse-Saxe - dans la mesure où et tant que cela sera encore possible. Car, rappelle le NST, le système d'hébergement et d'encadrement des réfugiés ne fonctionne depuis longtemps que grâce à un effort exceptionnel des villes, des communes et des bénévoles.
Mais les locaux et le personnel des villes et des communes sont limités, le bénévolat atteint ses limites. Il faut désormais constater sur l'ensemble du territoire que, par exemple, les salles de sport des écoles et les centres de jeunesse doivent être utilisés pour l'hébergement des réfugiés en raison de la politique erronée du gouvernement fédéral, afin d'éviter que des personnes ne soient menacées de se retrouver à la rue.
Les Länder de Hambourg et de Brême ont même déjà adopté des lois visant à réquisitionner temporairement des immeubles commerciaux vides (Hambourg) et des bâtiments inutilisés de plus de 300 mètres carrés (Brême).
La demande d'assistance administrative ne donne de l'air qu'à court terme au Land de Basse-Saxe, mais menace d'étouffer les villes et les communes.
Dans cette mesure, le gouvernement fédéral et le Bundestag sont désormais impérativement appelés à lutter durablement contre les causes des réfugiés, en collaboration avec l'UE et les États-Unis, et à limiter le plus rapidement possible l'afflux de réfugiés.
Des mesures telles que "une aide plus efficace dans les pays d'origine", "la réglementation des quotas de l'UE", "les zones de transit", "les HotSpots", "l'amélioration de la situation des réfugiés en Turquie" et "la sécurisation des frontières extérieures de l'UE" sont impératives - le temps presse.
Le communiqué de presse complet du NST peut être consulté ci-dessous.